«Commeuh nos vieux parents nous dansons la gavohotteuh…»

Voilà ce que c’est de ne pas prendre de notes: je ne sais plus si cette petite chose, vue cet été aux musées des Arts et Métiers de Hamburg, date de la toute fin XVIe ou du XVIIe siècle. En tout cas, moi, pour Noël, je veux la même avec une scène de la Nuit de La Gavotte…


Si vous n’entendez pas la musique qui va avec mon titre, c’est que vous n’êtes pas encore allés au Château de Kerjean, voir sa sublime expo consacrée aux sonneurs. Vous avez encore jusqu’au 11 novembre pour vous précipiter, vous ne le regretterez pas - si ce n’est qu’en qualité d’exemple du kitsch début XXe siècle cette chanson vous guette au détour d’une salle et croyez-moi, une fois ses petits crocs plantés, elle ne lâche plus jamais sa proie. Mais alors, jamais. C’est bien simple, rien que d’en avoir parlé ici je l’ai dans la tête pour toute la nuit. 


u -is ns nsuppsnu© marthe vassallo 2014