Enfin le nouveau site !
Si vous lisez ces lignes, c’est que ça y est, la nouvelle version de marthevassallo.com est en ligne ! Certes, j’entends bien qu’à l’échelle cosmique – et même cantonale – l’événement ne déclenchera sans doute pas des scènes de liesse populaire, mais pour moi ce n’est vraiment pas rien que cette petite inauguration… Charbonnière ayant l’habitude d’être webmaîtresse chez elle depuis 2007, charbonnière avait opté benoîtement pour apprendre à travailler elle-même sur WordPress, après quinze ans passés à travailler hors ligne sur des logiciels de Barbie ; la chose s’est avérée bien plus coriace que prévu, quoique avec très vite le sentiment de « il est trop tard pour faire demi-tour » bien connu des randonneurs en montagne. Je n’ose même pas vous dire depuis quand j’y trime – mais enfin, on y est, l’établissement est ouvert !
Bon, c’est pour l’instant une version minimale, il devrait pousser d’autres pages un peu partout dans les temps qui viennent. Et surtout, les habitués du Kerbiquet Wheneverly News le verront tout de suite : le blog a momentanément perdu la mémoire ! Il va la retrouver petit à petit : les anciens articles seront réédités par petits paquets (il y en a déjà cinq), au gré de mon humeur ou de l’actualité, en alternance avec les nouveaux.
Bienvenue, donc, dans la maison rénovée, même si certaines pièces sont encore à faire et que ça sent un peu fort la peinture ! Pour fêter ça, je vous propose de découvrir (dans ma traduction française ou en VO si vous préférez) un texte proprement désopilant du journaliste anglais Bernard Levin, qui parle de tout ce qu’on aime : la scène, la musique et ceux qui la font, le show qui comme chacun sait must go on et les frontières vaporeuses entre l’imprévu, le désastre et le miracle… Bonne lecture !